Et si on passait au e-commerce cross-border ?

e-commerce Cross Border

Alors que 36,6 millions de Français achètent sur internet, il n’est plus nécessaire de souligner l’importance de la présence digitale pour une entreprise. De nombreux e-commerçants font désormais le choix de se lancer à l’international afin de booster leurs ventes et d’accroître leur visibilité. Le Boston Consulting Group estime d’ailleurs que le chiffre d’affaires annuel du e-commerce cross-border atteindra entre 250 et 350 milliards de dollars en 2025. Le e-commerce cross-border représente donc aujourd’hui un énorme potentiel de croissance et il est essentiel de s’y préparer correctement.

Opter pour une approche personnalisée

Pour bien réussir son développement, il est important de commencer par comprendre que chaque pays mérite une attention particulière. En effet, les pays européens évoluent grâce à une culture qui est propre à chacun ce qui les segmentent en marchés nationaux. Plutôt que de s’éparpiller sur toute la zone européenne, il est conseillé de se concentrer dans un premier temps sur les marchés avec le plus fort potentiel de croissance.

En étudiant la concurrence et en effectuant une étude de marché, il sera alors possible de les identifier et de savoir si la cible sera réceptive au produit proposé.

Par ailleurs, si les gros marchands en ligne arrivent à vendre à travers l’Europe, c’est parce qu’ils adoptent une approche locale pour chaque pays. Bien que les Européens acceptent d’acheter auprès d’un pays membre de l’Union Européenne, il est préférable de s’adresser à eux avec un message localisé pour optimiser ses chances de conversion. Pour cela, il faut évidemment s’adresser aux potentiels clients dans leur langue, mais également aller au delà de la simple traduction de son site e-commerce en adaptant son design, son image de marque et parfois même ses produits. .

Pour s’étendre en Europe, Amazon a par exemple dû adapter ses technologies et proposer le check out en un clic.

Marketplace vs site internet

D’après une étude FEVAD de 2014, les marketplaces représentent 21% du chiffre d’affaires des plus gros e-commerçants français. Leur utilisation est largement répandue dans les pratiques digitales européennes. Ces solutions permettent généralement une introduction par étape dans un nouveau pays. En effet, les marketplaces ne nécessitent pas une supervision vigilante puisque l’attention est concentrée sur une plus petite gamme de produits. Ils permettent également d’écouler les stocks et de toucher une cible différente de celle qui visite le site internet.

Après cette phase de test sur les marketplaces, il faudra alors envisager de déployer son propre site à l’international. Cela nécessite de mettre en place une stratégie SEO adaptée à chaque pays afin de travailler son référencement naturel à l’international. Il faudra alors choisir les bons moteurs de recherche, identifier les mots clés les plus pertinents en fonction de son audience puis faire traduire ses contenus.

Il est conseillé de confier son projet de traduction à un traducteur professionnel, qui sera capable de choisir les termes les plus adaptés à l’audience locale.

La solution d’embaucher quelqu’un en interne reste coûteuse et il peut être parfois difficile de trouver un traducteur certifié. Les services de traduction professionnels facilitent maintenant cette opération et promettent un gain de temps pour une traduction de qualité. La communication et le marketing doivent également être traduits et adaptés pour chaque marché.

Une fois son site e-commerce traduit, il faudra ensuite penser à faire traduire ses supports marketing et ses communications de service client.

Le Guide de l’e-commerce cross-border en Europe de Textmaster développe encore plus précisément tout ce qu’il y a à savoir pour réussir son expansion européenne. Il aborde notamment les modalités administratives à prendre en compte en plus de donner des conseils précis dans sa spécialité qui est la traduction professionnelle.

Comment fidéliser les clients de son site Prestashop ?

fideliser clients Prestashop

Gérer un site e-commerce n’est pas de tout repos. Vous devez le mettre à jour régulièrement, créer du contenu, répondre aux demandes de vos clients mais aussi et surtout faire des ventes ! Alors qu’acquérir de nouveaux clients sur son site Prestashop peut parfois s’avérer long et onéreux, la fidélisation de vos clients vous permettra de garder une base clientèle solide. Même si la fidélisation de la clientèle est un procédé connu de tous, peu de sites internet proposent aujourd’hui des outils concrets permettant sa mise en place. Intéressons nous ici aux principaux moyens de fidéliser les clients de votre site Prestashop.

Communiquer régulièrement avec vos clients

La communication avec les clients de votre site Prestashop est essentielle si vous souhaitez les fidéliser. En effet, chaque client aime être tenu au courant des nouveaux produits disponibles mais aussi de ce qui se passe au sein de votre entreprise. Pour cela de nombreuses opportunités s’offrent à vous. Tout d’abord, les réseaux sociaux permettent de garder une certaine proximité avec votre clientèle. N’hésitez pas à être actif sur ces réseaux ! Vous pouvez par exemple répondre aux questions éventuelles ou encore demander l’avis de vos clients sur l’un de vos produits. La réactivité est la clé sur les réseaux sociaux. Essayer de toujours répondre aux différentes demandes dans les plus brefs délais. L’autre moyen de communication qui vous permettra de fidéliser vos clients est la Newsletter. Envoyé en général une fois par mois, elle constitue un excellent moyen de communication avec vos clients. Elle permet de leur rappeler que vous existez mais aussi et surtout de donner des nouvelles de votre site Prestashop. Veillez à soigner la présentation de celle-ci ainsi que son contenu. Une mauvaise mise en page ou du contenu peu intéressant pourrait pousser vos clients à se désinscrire. Des plateformes telles que Canva, MailChimp ou encore Constant Contact proposent d’excellents modèles de newsletters prédéfinis.

N’hésitez pas à récompenser vos clients

Chaque client aime être récompensé de sa fidélité. Les clients des site e-commerce Prestashop ne font pas exception à la règle ! Quel client n’aimerait pas recevoir une récompense s’il effectue de nouveau un achat sur votre site Prestashop ? Vous pouvez même aller plus loin si vous souhaitez fidéliser vos clients et en acquérir de nouveaux. Mettre en place un programme de parrainage clients. Le parrainage clients vous permet de transformer les amis de vos clients en clients grâce à un système automatisé d’offres de bienvenue et de récompenses pour les parrains. Si cette stratégie est connue de tous, très peu de sites e-commerce la mettent en place ! En plus de cette solution, vous pouvez intégrer un plugin de parrainage directement sur votre site Prestashop. Ce plugin permettra à vos visiteurs de prendre connaissance du programme de parrainage lorsqu’ils naviguent sur votre site Prestashop. Veillez à rendre votre offre de parrainage alléchante afin que celle ci soit effective. Il est généralement conseillé de proposer une récompense de même valeur pour le parrain et le filleul. De grandes entreprises telles que Uber, Airbnb ou encore vente-privée.com ont basé leur succès sur le parrainage clients. Alors pourquoi pas votre site Prestashop ?

Faciles et rapides à mettre en place, ces différentes stratégies de fidélisation vous permettront de développer l’activité de votre site Prestashop de manière efficace. N’hésitez pas à non plus à faire participer votre communauté en communiquant régulièrement avec eux. Et n’oubliez pas, un client heureux représente le meilleur ambassadeur pour votre site Prestashop !

Les Galeries Lafayette s’offrent La Redoute !

coupole galerie lafayette paris

Alliance en vue entre la référence emblématique des grands magasins et l’un des piliers historiques de la VPC : le groupe Galeries Lafayette a annoncé jeudi 31 août son entrée au capital de La Redoute, avec comme objectif le rachat à terme de 100% des parts. L’acquisition se fait dans un premier temps par le biais d’une prise de contrôle à 51%.

Les conditions financières de la transaction n’ont pas été rendues publiques, mais il s’agit d’un investissement significatif pour le groupe Galeries Lafayette, qui avait plutôt eu tendance ces dernières années à se délester de ses marques périphériques et participations non stratégiques.

Ici, c’est bien de stratégie qu’il est question. En mettant la main sur La Redoute, Galeries Lafayette concrétise sa volonté de se renforcer sur l’e-commerce. La vente à distance ne représente aujourd’hui qu’une part marginale des 3,8 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel du groupe, en dépit des acquisitions menées ces dernières années (parmi lesquelles Bazarchic et Instantluxe).

Pour Philippe Houzé, Président du Directoire du groupe Galeries Lafayette, ce rapprochement devrait « faire émerger un groupe leader du commerce physique et digital, spécialiste de la mode et de la maison, aux racines françaises et au rayonnement international« .

Les deux groupes partagent des marques et des positions historiquement fortes, l’un sur les centre-villes grâce à son réseau de point de vente et l’autre grâce à la VPC devenue e-commerce. Ils envisagent donc naturellement des synergies variées.

La Redoute relancée avec succès

Pour le groupe La Redoute, né en 1837, c’est donc une nouvelle page qui se tourne, trois ans après l’annonce d’un plan de relance stratégique visant à rattraper le retard pris face aux pure players du e-commerce. Racheté par ses dirigeants en 2014, il n’a depuis eu de cesse de développer l’offre de services associée à sa marque avec des ouvertures de magasin et la conquête de nouveaux marchés à l’international.

La Redoute revendique aujourd’hui 9 millions de visiteurs uniques par mois en France et 10 millions de clients actifs dans plus de 20 pays, pour un chiffre annuel de l’ordre de 750 millions d’euros.

Soldes, spectacles et retail : le shopping de l’actu

Après quelques semaines de trêve estivale, Guide Ecommerce reprend sa revue de presse de l’actualité du commerce en ligne. Entre autres informations récentes : le premier bilan des soldes d’été, l’annonce du Connected Day à Lille ou la possible entrée d’Amazon dans la vente de billets pour les spectacles.

Soldes d’été : un bilan mitigé

Achevés le 8 août dernier, les soldes d’été 2017 livrent un bilan contrasté. D’un côté, le secteur du textile enregistre selon les estimations du cabinet Waveconseil un chiffre d’affaires en hausse de 2% par rapport à l’année précédente. Une étude réalisée pour le magazine spécialisé LSA révèle par ailleurs que 3 Français sur 4 ont acheté un article soldé sur la période. Le chiffre témoigne d’un très léger recul par rapport à 2016, mais il est compensé par la participation grandissante aux ventes privées et autres événements précédant les soldes officiels.

Alors, où est-ce que le bât blesse ? Les commerçants regrettent le caractère rigide du dispositif actuel et appellent à une gestion différente des périodes de soldes, de façon à ne pas pénaliser les temps forts commerciaux et à conserver un véritable caractère événementiel. « Qu’est-ce qu’on entend des commerçants ? Ils nous disent ce n’est pas normal qu’on soit obligés de solder le premier jour de l’été, idem pour l’hiver« , fait remarquer  le président de la Fédération nationale de l’habillement, Bernard Morvan, au micro d’Europe 1.

Connected Day le 23 novembre à Lille

L’Institut du Commerce Connecté organise le 23 novembre 2017 le Connected Day, une journée dédiée à l’innovation dans le monde du retail. L’événement est organisé à Lille, de la fin de matinée jusqu’en soirée. Il s’articule autour de conférences, de retours d’expérience et de rendez-vous en face à face. Un espace de présentation est enfin dédié à la présentation des sociétés partenaires, ainsi qu’à des démonstrations produit. Associé au désormais incontournable concours de startup, l’événement accueille un invité renommé en la personne de Michel-Edouard Leclerc. Le PDG d’E. Leclerc interviendra lors d’une conférence au sujet prometteur : « Quel avenir pour le commerce physique face à l’ambition sans limite d’Amazon ? ». Les décideurs sont invités à participer gratuitement à la journée pour peu qu’ils s’engagent à participer à trois rendez-vous en face à face avec des startups ou des sociétés sponsors. Le ticket d’entrée est sinon affiché à 300 euros.

Bientôt une billetterie Amazon aux Etats-Unis ?

Amazon aurait d’après Reuters l’intention de s’attaquer au très juteux marché de la billetterie pour les spectacles, les concerts et les événements sportifs sur le sol américain. La firme de Jeff Bezos serait actuellement à la recherche de promoteurs et de tourneurs susceptibles de lui confier tout ou partie de leur vente de billets. Si la nouvelle se confirme, Amazon se lancerait sur les traces du numéro un du secteur, Ticketmaster, détenu par la société de production Live Nation. Le géant du commerce en ligne qui cherche en permanence de nouvelles lignes de revenus lorgne certainement depuis longtemps le marché très fermé du divertissement. S’il parvient à concrétiser ses plans, on imagine bien comment l’accès anticipé à des concerts très attendus pourrait constituer un produit d’appel pour l’abonnement Prime…

Softbank investit en Inde

Plus ouvert que la Chine, le marché indien suscite les convoitises des géants mondiaux de la distribution. Alors qu’Amazon investit forcément en Inde, on a appris le 10 août que le japonais Softbank allait débloquer 2 milliards de dollars pour racheter 20% de Flipkart, l’un des poids lourds locaux du e-commerce. La prise de participation se fait par l’intermédiaire du colossal fonds dirigé par le groupe japonais, Vision Fund. Elle place Softbank aux côtés d’autres investisseurs de renom comme Microsoft, eBay ou Tencent, entrés au capital de Flipkart lors d’un tour de table organisé en avril dernier.

ePrivacy, RGPD et e-commerce : qu’est-ce qui va changer ?

cookies ePrivacy RGPD

En avril 2016, la Commission européenne a entériné le principe d’un nouveau Règlement Général de Protection des Données (RGPD), qui va modifier en profondeur la façon dont les entreprises peuvent et doivent gérer les données personnelles. Le texte sera prochainement complété par la directive ePrivacy, qui va préciser les modalités de mise en œuvre pour toutes les entreprises amenées à exercer en direction des internautes européens.

Si tous les contours exacts ne sont pas encore dessinés, la date d’entrée en vigueur du texte est d’ores et déjà fixée. Au 25 mai 2018, tous les acteurs qui constituent des fichiers de données personnelles devront s’être mis en conformité avec le nouveau cadre réglementaire. En cas d’infraction avérée, ils s’exposent à une amende pouvant théoriquement atteindre 4% de leur chiffre d’affaires.

Pensé pour protéger la vie privée des internautes, le RGPD est un texte complexe dont les enjeux doivent être compris et maîtrisés par tout acteur amené à traiter des données personnelles. En matière de e-commerce, ses implications concernent deux pans de l’activité.

Le premier niveau concerne l’informatique et le traitement de ces données, ainsi que les responsabilités associées. Le second est relatif au marketing et à la publicité en ligne, touchés par les nouvelles contraintes en matière de cookies.

1/ Un pilote en interne pour les données personnelles

Dans les grandes lignes, le RGPD cherche à renforcer la responsabilité des sociétés amenées à gérer des informations personnelles. Ses différentes dispositions cherchent donc à assurer la protection de ces données, mais aussi leur traçabilité, et le suivi précis des traitements qui en seront faits.

Pour garantir le bon respect de ces nouvelles règles, la CNIL française incite les entreprises qui travaillent sur des données personnelles à grande échelle à nommer un délégué à la protection des données. Il sera chargé de tenir le registre des traitements, d’analyser les risques et de traiter les litiges ou les notifications.

Ce poste de DPO (Data Protection Officer) s’inscrit dans le prolongement de ce que la CNIL avait déjà initié avec son Correspondant Informatique et Libertés (CIL), avec un niveau de responsabilité similaire mais des prérogatives étendues.

Une fois installé, ce pilote est censé cartographier l’ensemble des traitements de données personnelles réalisés par l’entreprise pour identifier les carences et proposer une optimisation des processus. La CNIL recommande également la création d’une documentation permettant de justifier des mesures entreprises en cas d’enquête de conformité.

Que faire à court terme ? Mieux vaut lancer un rapide audit de son système d’information pour savoir à quoi s’en tenir quand la directive ePrivacy sera publiée, d’autant qu’il sera difficile d’esquiver son impact sur les pratiques en matière de marketing…

2/ La délicate gestion des cookies

Là où le RGPD s’attache à la protection des données personnelles dans leur ensemble, ePrivacy se concentrera plus précisément sur l’exploitation des données issues des communications. Avec ce texte, la Commission européenne affiche sa volonté de remettre au premier plan la notion de consentement de l’internaute, en particulier pour ce qui concerne la question des cookies.

Aujourd’hui, la norme est au cas par cas, ce qui signifie que chaque éditeur se charge de recueillir le consentement du visiteur avant de distribuer les traceurs dédiés aux opérations de ciblage. Demain, le règlement ePrivacy prévoit que le consentement se fasse au niveau des options du navigateur Web, de façon globale.

De cette façon, l’internaute disposerait dans son logiciel d’une option lui permettant dès la première connexion de choisir quels sont les cookies (1st party, 3rd party, audience, publicité, réseaux sociaux) qu’il accepte et quels sont ceux qu’il choisit de bloquer pour de bon.

Cette mesure inquiète au plus haut point les éditeurs. 33 grands groupes médias l’ont dénoncée fin mai dans une lettre ouverte adressée à Bruxelles. Selon eux, elle « prive les éditeurs de presse de la capacité d’informer chacun des lecteurs sur les raisons pour lesquelles leur consentement est sollicité, d’expliquer les avantages de contenus journalistiques et marketing personnalisés, et de rappeler l’importance de l’abonnement et de la publicité dans le modèle économique d’une presse de qualité ».

L’inquiétude est également de mise du côté du e-commerce. « Beaucoup d’e-commerçants seront pénalisés par ce mécanisme, notamment ceux qui ont une logique de média avec de la publicité ciblée », fait par exemple remarquer Marc Lolivier, le délégué général de la Fevad, dans une interview au JDN. Plutôt que de gérer la question de façon globale, en laissant apparaître d’inévitables conflits d’intérêt (Google et Microsoft sont à la fois éditeurs de navigateur Web et régie publicitaire), il demande donc que le consentement recueilli au niveau du site prenne le pas sur le choix exprimé au niveau global.

Lourde de conséquence pour l’ensemble des acteurs du Web, la mesure sera âprement discutée jusqu’à l’adoption définitive du règlement ePrivacy, prévue pour la fin de l’année 2017. Il ne restera ensuite que six mois pour se mettre en conformité.

Développez les ventes avec le parrainage clients digital

parrainage clients

La vente en ligne se démocratise de jour en jour et le nombre de e-commerce en France ne fait que de croitre. En 2016, la Fevad recensait 204 000 sites marchands en France. Les plateformes se multiplient et les consommateurs y ont tout à gagner (gain de temps, simplicité, prix bas, choix important). Les sites de vente en ligne ont donc tous un même objectif, augmenter leurs trafic et plus précisément leurs ventes. Pour cela, ils doivent travailler continuellement leur entonnoir de conversion en clarifiant et en simplifiant le parcours utilisateur afin d’avoir un faible taux de rebond. Une fois que la conversion a lieu, le premier objectif est réalisé avec l’acquisition de nouveaux client. Le deuxième enjeux est maintenant de les fidéliser. Dans cet article, nous verrons une manière de développer le CA de votre e-commerce avec le parrainage clients digital qui répond aux deux principaux enjeux des e-commerce : L’acquisition et la fidélisation.

Le parrainage clients qu’est-ce que c’est ?

Vous avez surement déjà entendu parler du parrainage clients, une technique marketing souvent utilisé dans les commerces depuis plusieurs années. Cela consiste à proposer à sa clientèle de parrainer des amis et en échange de les récompenser d’un cadeau. Le parrainage clients est une technique marketing ayant pour objectif d’amplifier le bouche à oreille. Le parrainage clients est un réel atout car il se base sur un moyen de communication efficace et peu onéreux “le bouche à oreille”.

Comment ca efficace ? La recommandation d’un proche est certainement la meilleure publicité que puisse s’offrir une marque. Si un ami vous recommande d’aller dans un restaurant qu’il a apprécié, vous allez être réceptif et vous aurez confiance en son jugement. Ce qui ne sera pas le cas avec une publicité à la télé. Comment ca peu onéreux ? Le parrainage repose sur la voix de vos clients qui vous recommandent, autant dire que vos coûts de communication sont faibles. Les principaux coûts seront liés aux récompenses délivrées aux parrains et filleuls lors d’un parrainage.

Le parrainage clients digital pour les e-commerces

 Le parrainage clients traditionnel dans les commerces se fait sur papier. Les clients doivent inscrir les coordonnées de leurs proches et ramener le coupon en magasin. Cependant le coupon est régulièrement perdu et ne revient pas dans le point de vente. De plus la logistique du programme est complexe et ne peut pas être modifié au besoin.

Le parrainage clients digital permet de simplifier la logistique du programme de parrainage en automatisant la plupart des tâches. Il suffit de mettre à disposition des internautes de votre site marchand une page dédiée au parrainage. Sur celle-ci, vous leur offrez la possibilité d’inviter des proches à rejoindre le programme de parrainage par mail, sms ou encore facebook. Il sera possible d’automatiser des messages de remerciements lors d’un parrainage, d’automatiser des relances tous les 30 jours si il n’y a pas eu de parrainage par exemple. Le parrainage clients digital bénéficie d’un réel avantage, il permet de modifier à tout moment les fonctionnalités telles que les récompenses si celles-ci ne sont pas adaptées.

Définir les récompenses

Le choix des récompenses est l’une des principales étapes de votre programme de parrainage. Le choix de vos récompenses doit prendre en compte deux paramètres :

  • Sont-elles assez généreuses pour donner envie d’être obtenus.
  • Ne sont-elles pas trop généreuses auquel cas il y a un risque de rogner votre marge.

Il est primordial de trouver le juste milieu afin que votre programme de parrainage prospère dans le temps. Pour cela, n’hésitez pas à modifier régulièrement la récompense. Il est conseillé de récompenser le parrain et le filleul, cette technique permet d’amplifier le nombre de parrainages car les deux parties y trouveront un intérêt. 

Faites passer le mot à vos clients

Votre programme de parrainage est prêt, il ne vous reste plus qu’a informer vos clients. Vous devez dédier une page sur votre site internet à votre programme de parrainage. Un moyen simple d’attirer la curiosité des internautes de passage sur votre site. Envoyez régulièrement un mail à tous vos clients les informant de la disponibilité de votre programme de parrainage en ligne. Quant à vos réseaux sociaux, il vous permettront de relayer votre offre de parrainage.

A vous de jouer maintenant !

Google, Gifi, SNCF… c’est le shopping de l’actu

trai inoui

La torpeur estivale de ces derniers jours n’a pas gagné le secteur du e-commerce, toujours en ébullition. Cette semaine a notamment été marquée par l’amende record infligée par Google ou par la désignation du repreneur de l’enseigne Tati… sans oublier le lancement des soldes d’été !

2,4 milliards d’euros d’amende pour Google

La commission européenne a finalement prononcé une sanction record à l’égard de Google. Accusé depuis 2008 de pratiques anticoncurrentielles sur le marché de la comparaison de prix, le moteur de recherche a été condamné à verser une amende de 2,4 milliards d’euros. Il est aussi et surtout condamné à cesser les pratiques en question. Autrement dit, Google ne doit plus privilégier les résultats de son propre comparateur de prix sur ses pages de résultat. Pour Twenga et l’ensemble des comparateurs de prix qui ont porté ce dossier à bout de bras pendant des années, cette condamnation sonne évidemment comme une belle victoire, même si l’on ne sait pas encore comment le moteur adaptera ses SERP. Google a théoriquement 90 jours pour se conformer à cette décision et mettre des changements en oeuvre.

Voyages-SNCF va changer de nom

Le numéro un français du e-commerce s’apprête à changer de nom. Conformément à la nouvelle stratégie de marque dévoilée fin mai par SNCF, le site Voyages-SNCF.com doit en effet être rebaptisé Oui.sncf. On a appris cette semaine que cette identité serait mise en oeuvre le 7 décembre prochain, soit environ 5 mois après la commercialisation des premiers billets InOUI, nouvelle désignation de l’offre commerciale TGV. Elle devient ainsi le pendant premium de Ouigo, la marque low cost développée par le groupe ferroviaire depuis 2013.

« Voyages-sncf.com a été lancé en 2000, la même année que la création de Google en France. A l’âge de 18 ans, il commence une nouvelle vie avec un nouveau nom : Oui.sncf.« , a expliqué Guillaume Pepy, patron de SNCF, dans un entretien au Journal du Dimanche. L’offre de service du site n’a a priori pas vocation à changer, même si le groupe en profitera vraisemblablement pour lancer une refonte et intégrer toujours mieux ses nombreuses diversifications.

Gifi reprendra Tati

Le tribunal de commerce de Bobigny a finalement décidé qui présiderait aux destinées de Tati et de ses 140 magasins. C’est l’offre formulée par la maison mère du groupe Gifi qui a été retenue. GPG s’engage à garder 8 salariés sur 10, et à maintenir 109 magasins Tati ouverts. Les professionnels du Web suivent peut-être de loin ce dossier dans la mesure où Gifi comme Tati ont construit leur renommée sur la base de points de vente physique. Les deux marques dispose bien de sites e-commerce, mais leur activité semble anecdotique au regard des ventes générées en magasin.

Gifi profitera-t-il de cette reprise pour muscler sa présence en ligne ? La réponse inquiète le logisticien Dépôt Bingo, basé à Oursel-maison dans l’Oise, qui était jusqu’ici le prestataire de Tati pour la vente en ligne…

L’emailing toujours efficace ?

On termine la revue de la semaine avec cette étude chiffrée diffusée par Sarbacane Software, qui s’intéresse aux performances marketing obtenues sur des campagnes d’emailing. La société, spécialiste de l’email marketing exploite ses chiffres internes pour livrer ces quelques statistiques. Sans surprise, son analyse est favorable au canal email. Il en ressort tout de même quelques données intéressantes : saviez-vous par exemple que les clients mail logiciels (et tout particulièrement mobiles) représentaient le gros des temps de consultation ?

emailing infographie sarbacane

Concours “Le Formidable Ecommerçant 2017”

Le Formidable Ecommercant 2017Pour la 4ème année consécutive, la solution de vente en ligne WiziShop organise le plus grand concours e-commerce de France « Le Formidable ecommercant ». Accompagnée de ses partenaires Packlink Pro et StatShop, ce concours a comme objectif de récompenser les cybermarchands français.

Le plus grand concours e-commerce Français

Cette année, les heureux gagnants auront le privilège de remporter plus de 100 000 euros de lots e-commerce pour booster leurs ventes en ligne et accroître leur visibilité sur internet.

Depuis sa création, le concours du Formidable Ecommerçant suscite un véritable engouement pour tous les acteurs de la vente en ligne. Sans parler de sa célèbre cérémonie de remise des prix à Paris, qui, chaque année, arbore le hashtag #Jesuisformidable en top tendance Twitter !

Un concours e-commerce gratuit et ouvert à tous

Ce concours gratuit est ouvert à l’ensemble des cybermarchands Français. Quelque soit votre chiffre d’affaires ou votre ancienneté, vous pouvez participer ! 3 catégories sont représentées :

  • Le Formidable Ecommerçant de l’année, ouvert à tous les ecommerçants francophones.
  • Le Formidable Espoir du E-commerce, pour les marchands qui ont lancé leur site e-commerce il y a moins de 18 mois.
  • Le Formidable Projet E-commerce, pour tous les porteurs de projets qui souhaitent lancer leur site de vente en ligne dans les 6 mois qui suivent leur inscription.

Les critères de notation du concours e-commerce

Pas d’inquiétude pour le nombre de votes des boutiques déjà inscrites sur le site ! Le jury évalue de nombreux critères : design et ergonomie du site, stratégie webmarketing, influence sociale, perspectives de développement… De plus, ils vous restent encore 1 mois pour animer et dynamiser votre communauté autour de ce concours ! C’est également l’occasion d’améliorer le référencement naturel de votre boutique car l’inscription vous offre un lien vers votre site marchand !

Cette année, le jury finaliste qui va départager les ecommerçants est composé de Franck Papazian, Julia Cadoux, Romain Boyer, Nabil Naimy, Béatrice de Montille et enfin Guillaume Duvaux. L’annonce des qualifiés de chaque catégorie se fera le 6 Septembre, par WiziShop.

L’année dernière, les boutiques Merci Maman, Miss Retro Chic et Baltimore ont remporté le gros lot. Cette année, ce sera peut-être vous ! Alors inscrivez-vous gratuitement dès maintenant sur notre site www.formidable-ecommercant.com. Il ne vous reste plus que 32 jours pour participer !

Garde-robe, nourriture et bots, c’est le shopping de l’actu

amazon wholefoods

Chaude semaine dans le monde du commerce en ligne. D’Amazon qui s’inspire de Chictypes à Twitter qui s’intéresse à la création de bots dédiés à la relation client, on fait le tour des dernières actualités du secteur.

Amazon Wardrobe : sélection de vêtements à domicile…

Vous souvenez-vous de Chictypes, dont les déboires financiers ont récemment fait l’actualité ? Leur modèle de malle de vêtements livrée à domicile, dans laquelle le consommateur n’a qu’à piocher les pièces qui lui conviennent avant de retourner le reste, semble avoir inspiré Amazon. Le géant américain vient en effet de lancer un service similaire. Baptisé Wardrobe (garde-robe), il est pour l »instant en accès restreint. Sans surprise, il sera à terme réservé aux abonnés Prime, comme l’offre de cashback dont nous vous parlions récemment.

Comment ça marche ? L’abonné est invité à sélectionner au minimum trois articles dans les rayons vêtements et chaussures. Après réception du colis, il dispose de sept jours pour les essayer et choisir ceux qu’il veut garder. Les autres pourront être renvoyés sans frais. Pour encourager les acheteurs, Amazon promet des ristournes en fonction du nombre d’articles achetés.

… et rachat de Wholefoods !

D’après l’américain Brad Stone, auteur d’un ouvrage consacré au fondateur d’Amazon, Jeff Bezos aurait tenu en 2007 les propos suivants : « pour devenir une société qui pèse 200 milliards de dollars, nous devons apprendre à vendre des vêtements et de la nourriture« . Pour adresser le second sujet, l’américain vient d’enclencher le rachat de la chaîne spécialisée Whole Foods pour environ 13 milliards de dollars.

La nouvelle a fait grand bruit aux Etats-Unis. Si Amazon incarne le clic, Whole Foods est en effet un bon représentant du mortar, avec environ 460 supermarchés dédiés aux produits de bouche répartis entre les Etats-Unis, le Canada et la Grande Bretagne.

Grâce à ce rachat, la plus importante acquisition de son histoire, Amazon renforce donc ses positions (encore modestes) dans l’alimentaire, tout en se dotant d’un important réseau de points de vente, qui soutiendra certainement les efforts logistiques du groupe. Beaucoup redoutent que cette entrée fracassante dans le monde de la grande distribution ait un impact négatif sur les acteurs historiques comme Walmart ou Target.

Nestlé investit dans Freshly

En parlant de nourriture… Techcrunch nous apprend cette semaine que Nestlé a pris la tête d’un tour de table organisé par la startup américaine Freshly. Elle vient de lever 77 millions de dollars pour développer son service de repas à domicile. Le concept ? Vous recevez chaque semaine une sélection de plats tout prêts, préparés avec de bons ingrédients et selon les conseils de diététiciens. Facturé 50 dollars par semaine pour quatre plats, Freshly s’adresse à ceux qui n’ont pas le temps de faire les courses ou la cuisine tous les jours mais souhaitent tout de même manger de façon saine et variée. D’abord installée à Noew York puis à Phoenix, la société cherche à étendre sa couverture à tous les Etats-Unis.

Sprout Social : une plateforme pour créer des bots Twitter

Impossible de passer à côté du phénomène des chatbots, qui mobilise des ressources chez tous les grands noms du social media. Twitter a déjà posé les premières briques avec la création de Cards dédiées aux interactions avec un agent conversationnel. Elles permettent à un bot de vous envoyer des messages enrichis de boutons en forme de call to action. Pratique pour amener l’internaute vers son site marchand ou pour générer de l’engagement !

Pour autant Twitter ne semble pas pour l’instant décidé à élaborer sa propre plateforme de création de chatbots. Le réseau laisse donc le champ libre aux spécialistes du social media management, qui n’ont pas tardé à s’engouffrer dans la brèche. Le premier n’est autre que Sprout Social. L’américain vient d’annoncer le lancement d’un Bot Builder, inclus dans son offre à 249 dollars dernier. Cette plateforme est censée permettre à tout acteur intéressé par la relation client de créer son propre agent sans connaissance technique préalable. Reste cependant à voir comment le rendre efficace en termes de CRM, ce qui n’est pas forcément trivial !

sprout social

 

 

Cashback, DOM-TOM… le shopping de l’actu

Clutter

Guide E-Commerce vous propose un nouveau tour d’horizon des actualités qu’il ne fallait pas manquer dans le secteur cette semaine. Cashback, livraison, stockage, les sujets qui touchent de près ou de loin à la vente en ligne ne manquent pas !

Amazon lance un programme de cashback

La firme de Jeff Bezos vient de mettre en place un nouveau levier de rétention au sein de son programme Prime. Aux Etats-Unis, Amazon propose en effet aux abonnés Prime de profiter d’un cashback de 2% sur les sommes transférées en direction de leur portefeuille sur le site. Autrement dit, l’abonné Prime qui charge 100 dollars sur son compte Amazon Balance pourra récupérer 2 dollars sur les achats réalisés a posteriori avec cette somme.

Le cashback ne fonctionne en revanche pas sur les achats réalisés en direct, qui profitent toutefois d’autres mécaniques d’incitation. Aux Etats-Unis, les cartes de crédit (Visa, Mastercard ou American Express) ouvrent accès à des coupons, des réductions ou du cashback chez la la plupart des grands marchands, dont Amazon bien sûr…

La formule, active immédiatement, s’appelle Amazon Prime Reload. Elle s’ajoute à une promotion récemment mise en place pour les foyers américains pouvant justifier de ressources limitées. On ne sait pas dans quelle mesure ces initiatives pourraient voir le jour dans d’autres pays.

Shopîles : livraison vers les DOM-TOM et crowdfunding

Les départements et territoires d’outre-mer soulèvent des problèmes bien spécifiques quand il est question de vente à distance. Il faut en effet gérer la livraison et les éventuels frais de douane. Les marchands font face à des frais d’expédition élevés, dissuasifs s’ils sont répercutés auprès des internautes. Pour compenser ces faiblesses, des acteurs se sont spécialisés dans la réception et la réexpédition de colis à destination de l’outre-mer.

Fondé par une guadeloupéenne, Shopîles exerce cette activité depuis 2012. Le site prépare le développement d’une interface de programmation pour les marchands. Il travaille également à la mise en place d’un abonnement Premium. Pour financer ces développements, il a fait un choix quelque peu inattendu : celui d’une campagne de financement participatif. A voir si les problématiques liées aux DOM-TOM vous intéressent !

Clutter lève 64 millions de dollars

Corollaire de la vente en ligne, le stockage temporaire apparaît comme un marché porteur. C’est en tout cas ce que laisse penser la levée de fonds réalisée par la startup américaine Clutter. Elle vient de réunir 64 millions de dollars auprès de fonds d’investissement réputés pour financer son développement. Sa promesse ? Clutter vient chercher vos marchandises et les emballe. L’ensemble est ensuite transporté vers un entrepôt et stocké en sécurité. Enfin, on vous ramène vos bien dès que vous le désirez. De quoi inspirer des professionnels de la logistique ?

550 000 euros pour Tentation Fromage

Y a-t-il un secteur qui échappera au phénomène des places de marché ? Difficile à dire, tant les sites de niche se multiplient, avec souvent de vrais succès à la clé. L’alimentation n’échappe pas à la règle. L’exemple de la semaine nous vient de la startup Tentation Fromage, qui vient d’annoncer un tour de table de 550 000 euros. Fondée en 2014, la société se revendique leader sur le segment du fromage en ligne. Elle propose un service de livraison permettant de s’approvisionner chez divers fromagers, et compterait déjà 5000 clients dans 30 pays.

« Notre mission est de reconnecter la génération hyperactive des 25-40 ans avec leur fromager de quartier en leur proposant des services adaptés à leurs nouveaux modes de consommation, comme la livraison à domicile, le drive mais aussi la possibilité de pouvoir commander 24/24 en quelques clics« , explique l’un des fondateurs.

tentation fromage